Le Président de la République a réuni mercredi les partenaires sociaux afin de dresser un bilan d’étape des mesures prises pour lutter contre la crise, mais aussi afin échanger sur les priorités d’avenir pour notre pays.
Cette réunion s’inscrit au sein de la dynamique nouvelle qu’impulse depuis le début de son mandat Nicolas Sarkozy au dialogue social. Les rencontres avec les partenaires sociaux sont en effet régulières, depuis le début de l’année, le Chef de l’Etat a déjà rencontré les partenaires sociaux à l’occasion du sommet social du 18 février et de l’installation du fonds d’investissement social le 10 avril. En cette période de crise, il est plus que fondamental de faire ce travail d’échange, de concertation.
En dépit de premiers signaux positifs, la crise n’est pas terminée. Les mesures mises en œuvre pour y faire face sont en train de produire leurs effets mais nous ne devons pas relâcher nos efforts. Ces mesures poursuivent trois objectifs majeurs.
Le Gouvernement s’est d’abord attaché à stabiliser le système financier. Le plan français de soutien au financement de l’économie a ainsi été établi puis adopté par le parlement moins de cinq jours après la tenue du sommet de la zone euro le 12 octobre 2008 sous présidence française. La stabilité du système financier et la garantie des dépôts des clients ont été assurés par ce biais, et il a évité que l’économie ne soit asphyxiée par un resserrement du crédit. Les sommets du G20 de Washington le 15 novembre 2008 et de Londres le 2 avril 2009 n’ont fait que confirmer la volonté du Président de la République qui posa, avec nos partenaires, les bases d’un nouveau système de régulation internationale.
Deuxième objectif, le soutien de l’activité et donc de l’emploi. Le Chef de l’Etat a présenté des le mois d’octobre 2008 un plan de soutien aux PME. Il a permis d’atténuer les effets de la crise pour ces entreprises. Le plan de relance, mesure exceptionnelle pour lutter contre la récession, permet d’injecter 26 Milliards d’euros dans l’économie. Dernier exemple, le pacte automobile a apporté un soutien crucial à cette filière clef de notre économie, et permit de sauver de nombreux emplois.
Il s’agit enfin de protéger les plus touchés par la crise. Dans cette optique le sommet social du 18 février dernier fut un exemple de dialogue et de force de proposition. La concertation avec les partenaires sociaux a ouvert de nouvelles perspectives pour compléter les mesures en faveur de l’emploi et de la protection des plus modestes qui avaient déjà été prises. Par ailleurs, un plan en faveur de l’emploi des jeunes a été décidé le 24 avril dernier ainsi que des mesures en faveur des personnes âgées.
