Ce dispositif porte bien son nom : il s’agit de confirmer le RMI, mais d’en faire un moyen actif de retour à l’emploi.
Aujourd’hui, un RMIste qui trouve un petit emploi voit son RMI diminuer. Celui qui trouve une activité, qui veut travailler, n’y trouve aucun intérêt immédiat, notamment avec un arrêt net de certaines prestations sociales. La révolution proposée par le Gouvernement va permettre à tous ceux qui feront un effort d’en être récompensé. Il y aura toujours un intérêt à reprendre une activité, à faire l’effort de se former, de retrouver le chemin de l’emploi.
Chacun le comprend bien, il s’agit de sortir de l’assistanat et d’encourager le travail. C’était un engagement fort du candidat Nicolas Sarkozy, cet engagement est tenu et je souhaite le soutenir de toutes nos forces. Il correspond à l’idée que je me fais de la société, à l’idée que je me fais de la solidarité.
Pour financer cette mesure, l’Etat devra apporter aux Départements, gestionnaires du RMI, un complément de ressources. Il est proposé de faire appel aux revenus du capital à hauteur de 1,1%. Cela signifie que pour un revenu foncier, par exemple, de 1000 euros par an, la contribution serait de 11 euros. Bien sûr ce n’est pas rien, mais ce sera un très profond changement dans notre politique sociale vers plus d’efficacité et de vraie justice.
Aider plus ceux qui font un effort, inciter au retour à l’emploi, augmenter notre capacité à produire, à créer de la richesse, renforcer notre cohésion sociale. Ce projet de loi sera examiné à l’Assemblée nationale le 22 septembre prochain, je participerai au débat et je vous donnerai sur ce site des informations sur l’évolution du projet.
